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Bienvenue sur le site des Archives du département du Rhône et de la métropole de Lyon
  • Archives départementales du Rhône et de la métropole de Lyon
    04/08/2021, 09:00
    👩‍🏫 #Histoire 👨‍🏫

    4 août… 1761 Fondation de l’école vétérinaire de Lyon

    Épisode #1 : fondation et fondateur

    Créée par un arrêt du Conseil d’État du Roi, elle deviendra École royale vétérinaire en 1764.

    Sa fondation est principalement l’œuvre de Claude Bourgelat, né en 1712 à Lyon.

    Fils d’un échevin lyonnais, il reçoit le Brevet d’Écuyer du Roi en 1740, en charge de l’Académie d’équitation de Lyon.
    En 1744, il publie Le Nouveau Newcastle, traité d’art équestre qui fondera sa notoriété à travers toute l’Europe.

    Dès 1750, son désir de fonder des écoles vétérinaires est perceptible dans son ouvrage Les Éléments d’hippiatrique :

    « Ceux qui se destinent à cultiver l’hippiatrique n’acquerront jamais le degré suffisant d’instruction tant qu’on ne formera point d’établissements, qu’on n’ouvrira pas d’Écoles pour les instruire. »

    Nommé inspecteur des haras de la généralité de Lyon en 1757, il reçoit le soutien d’Henry-Léonard Bertin, intendant de la Généralité de Lyon pour son projet d’école vétérinaire.
    Elle accueille ses premiers élèves en 1762 et devient « royale » en 1764.

    Bertin, devenu contrôleur général des finances, encourage Bourgelat à créer une nouvelle école à Paris. Ce qui sera chose faite à Alfort, qui est toujours le siège de École nationale vétérinaire d'Alfort (EnvA) aujourd’hui.

    Considéré comme le fondateur des science vétérinaires et l’inventeur du métier de médecin des animaux, Claude Bourgelat n’en est pas moins un humaniste de son temps, comme en témoigne cet écrit peu de temps avant sa mort en 1779 :

    « Toujours imbus des principes d’honneur qu’ils auront puisés et dont ils auront vu des exemples dans les Écoles, les élèves ne s’en écarteront jamais ; ils distingueront le pauvre du riche ; ils ne mettront point à un trop haut prix des talents qu’ils ne devront qu’à la bienfaisance du roi et à la générosité de leur patrie ; enfin ils prouveront par leur conduite qu’ils sont tous également convaincus que la fortune consiste moins dans le bien que l’on a que dans celui que l’on peut faire. »

    Il est l’auteur du serment qui porte son nom, équivalent du serment d’Hippocrate pour les médecins vétérinaires.

    FG/A 113 et FG/B 644 Fonds Galle, portraits de Claude Bourgelat.

    1 C 192 Arrêt du Conseil d’État du Roi attribuant le titre d’École royale vétérinaire, 3 juin 1764
  • Archives départementales du Rhône et de la métropole de Lyon
    30/07/2021, 09:00
    🔈 #MessageDeService 🔈

    📅 À partir de ce soir 17h00, les Archives départementales et métropolitaines seront fermées jusqu’au lundi 16 août inclus.

    Nous souhaitons à tous nos lecteurs et à tous nos internautes un bel été ☀️

    Pendant cette pause estivale, les archives en ligne restent accessibles sur notre site 😉

    https://archives.rhone.fr/

    7 Fi 9 Bâtiments et grands travaux réalisés par le Conseil général du Rhône : porte des Archives départementales (1939).
  • Archives départementales du Rhône et de la métropole de Lyon
    29/07/2021, 09:00
    🙃 #ArchivesToujours 🙃

    « Les jolies colonies de vacances »…

    Née en 1926 à Lyon, Marcelle, 14 ans, part en camp avec la Fédération française des éclaireuses de France, l'équivalent féminin du scoutisme.

    Créé en 1921, ce mouvement de guidisme s’inspire du modèle anglo-saxon interconvictionnel : regrouper différentes convictions religieuses, philosophiques et spirituelles au sein d’une même association.

    Le but est de promouvoir l'éducation des jeunes femmes et des jeunes filles à une citoyenneté responsable.

    Marcelle appartient à la section de la Buire à Lyon, au clan des « Abeilles ».

    Son totem est « Lamartine ».

    Son guide d’éclaireuse nous renseigne sur la loi à respecter dans le camp, le « menu scout », la photo souvenir du camp installé à Charmes en Ardèche en 1941, « le chant des abeilles », la lettre envoyée à sa maman…

    Autant de souvenirs pour Lamartine, et tant d’autres enfants….

    343 J Fonds Marcelle Lachamp, femme au foyer et conseillère municipale à Champagne-au-Mont-d’Or (archives consultables sur autorisation du donateur)

    https://archives.rhone.fr/ark:/28729/5nphczl60dgr
  • Archives départementales du Rhône et de la métropole de Lyon
    27/07/2021, 09:00
    ➡️ #RueDesArchives ⬅️

    27 juillet : petit éclairage sur la rue des Archives…

    Mais pourquoi donc ?

    Parce qu’il y a 205 ans tout juste, le 27 juillet 1816, le général Régis Barthélémy Mouton-Duvernet, condamné à mort quelques jours plus tôt par un tribunal militaire, était exécuté pour trahison contre le roi.

    Né en 1770 au Puy-en-Velay, il est engagé volontaire dès l’âge de 15 ans comme soldat au régiment de Guadeloupe. Il participe à nombre de campagnes révolutionnaires puis impériales, gravissant progressivement tous les échelons de la hiérarchie militaire.

    Capitaine en 1796, il est promu colonel en 1807 pour partir en Espagne où il restera jusqu’en 1812. Général de division en 1813, il est nommé gouverneur militaire de Valence sous la Première Restauration.

    Lors des Cent-Jours, il se rallie à Napoléon.
    Avec la Seconde Restauration, il fait l’objet d’une ordonnance de proscription (24 juillet 1815).

    S’ouvre alors pour lui une année entière de fuite : les archives témoignent de la traque menée et des inquiétudes que suscite sa présence dans la région lyonnaise.

    Il se constitue prisonnier à Montbrison, au préfet de la Loire, le 14 mars 1816. Des félicitations de tous les préfets de France affluent alors sur le bureau du préfet du Rhône.

    Écroué à la prison de Roanne quelques jours plus tard, le procès de Mouton-Duvernet s’ouvre devant le conseil de guerre le 15 juillet et débouche quelques jours plus tard sur sa condamnation.

    Dès 1848, la rue Henri IV est débaptisée pour devenir rue Mouton-Duvernet mais seulement jusqu’en 1850 (actuelle rue Pasteur).

    En 1922, le maire de Lyon Edouard Herriot fait le choix d’attribuer son nom à la rue… du tribunal militaire !

    FG/B 649 Fonds Galle, portrait de Mouton-Duvernet

    4 M 278 Affaire du général Mouton-Duvernet : recherches, arrestations, jugement, règlement des dépenses occasionnées par sa détention (1815-1821)

    2 Rp 5 Jugement du premier conseil de guerre de la 19e division militaire, 15 juillet 1815 (extrait)
  • Archives départementales du Rhône et de la métropole de Lyon
    23/07/2021, 09:00
    🔀 Contraste d’archives 📰

    Le 23 juillet 1951 décède Philippe Pétain, vainqueur de Verdun et maréchal de France mais aussi chef de l’État français, frappé d’indignité nationale en 1945.

    Deux Unes du journal Le Progrès résument cette ambiguïté entre le 18 novembre 1940, où « Lyon a reçu avec enthousiasme le maréchal Pétain » et sa disparition, sur l’île-d’Yeu, en 1951.

    Comme le rappelle l’éditorialiste de 1951 :
    « Il ne saurait être question de ranimer au-dessus de la tombe qui vient de s’ouvrir des passions à peine assoupies.
    La cause du maréchal Pétain appartient désormais à l’Histoire ».

    45 W 43 Une du journal Le Progrès, 19 novembre 1940.
    PER 1000 / 304 Une du journal Le Progrès, 24 juillet 1951.
  • Archives départementales du Rhône et de la métropole de Lyon
    21/07/2021, 09:00
    📂 Quand l’archiviste touche le fonds 📂

    Les frères Joseph (1881-1915) et Jean-Louis dit Loÿs (1882-1970) Roux, prêtres, demandent lors de la déclaration de guerre en 1914 à rejoindre le 23e régiment d’infanterie comme infirmiers et aumôniers.

    Photographes amateurs, ils prennent près de 2 000 clichés des combats, des lieux et de la vie quotidienne au front.

    Joseph est mort à la fin de 1915.

    Loÿs, après la guerre, fut pendant 22 ans curé de Chénas, où l’esplanade devant l’église porte son nom.

    Après la guerre, Loÿs a mis au propre dans 4 très gros registres les notes prises au jour le jour (probablement perdues) qui forment à la fois un récit et la légende des photographies collées sur toutes les pages.

    Entièrement numérisés, ces documents sont à retrouver sur notre site sous la cote 362 J

    https://archives.rhone.fr/ark:/28729/0tr31fk6s25p
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