283J - Croix-Rouge française de Lyon

1 media

Déplier tous les niveaux

Cote/Cotes extrêmes

283J 1-283J257

Date

1870-2010

Organisme responsable de l'accès intellectuel

Archives du département du Rhône et de la métropole de Lyon

Origine

Croix-Rouge française de Lyon

Biographie ou Histoire

La Croix-Rouge française est créée le 25 avril 1864 sous le nom de Société de secours aux blessés militaires (SSBM) avec pour objectif de porter secours et assistance aux blessés et mutilés de guerre. A la suite de dissensions, deux nouvelles structures, reconnues par la section française de la Croix-Rouge, sont créées :
- l'Association des dames de France (ADF) d'obédience catholique en 1879 ;
- l'Union des femmes de France (UFF) d'obédience protestante en 1881.
En France, ces sociétés nationales de la Croix-Rouge ont tantôt fonctionné toutes les trois dans une même ville, tantôt plus ou moins séparées. Chaque société nationale a son siège central à Paris et demeure autonome. Pour les grouper, le Conseil national de la Croix-Rouge française est créé en 1938, puis ces trois associations fusionnent (loi du 7 août 1940) sous le nom de Croix-Rouge française. L'action en province s'effectue par des comités locaux.
 
À Lyon, le comité local SSBM est créé en 1865. Dès la guerre de 1870, le comité de Lyon dut prendre des initiatives exceptionnelles : constitution d'hôpitaux auxiliaires et de commissions de secours aux prisonniers et familles de soldats.
La section locale de l'UFF est créée en 1884 et celle de l'ADF en 1887, mais ne perdure pas dans le temps.
Le dispensaire-école des Charmettes est créé en 1901 pour la formation des infirmières.
Durant la Première Guerre mondiale, le personnel de la SSBM et de l'UFF est présent sur le front pour l'évacuation des blessés. Les militaires sont transférés par train sanitaire vers les lieux d'hospitalisation disséminés sur le territoire. 48 hôpitaux auxiliaires (HA), organisés par des sociétés d'assistance humanitaire comme la SSBM et l'UFF, sont ouverts dans le Rhône de 1914 jusqu'en 1919.
38 hôpitaux sont tenus par la SSBM (liste issue du site internet du musée d'histoire militaire de Lyon) :
- HA 1 : les Minimes, 11 rue des Macchabées (5°), 360 lits.
- HA 2 : les Lazaristes, 24 montée St-Barthélémy (5°), 220 lits avec une salle d'opération.
- HA 3 : les Anglais, chemin des Massues, 205 lits (mutilés).
- HA 4 : Grand Séminaire de Francheville, 17 rue des Fonts à Sainte-Foy-Lès-Lyon, 140 lits avec une salle d'opération et radiologie.
- HA 5 : Pensionnat St-Louis, 1 cours des Chartreux (1°), 210 lits avec une salle d'opération.
- HA 6 : les Chartreux, 58 rue Pierre Dupont (1°), 150 lits avec une salle d'opération.
- HA 7 : Collège Montgré à Villefranche, 210 lits.
- HA 19 : Frères des Écoles Chrétiennes (aujourd'hui mairie) à Caluire, 370 lits dont 60 lits pour aveugles.
- HA 20 : École de la Croix-Rouge, 84 rue des Charmettes (6°), 130 lits avec 2 salles d'opérations, encore en fonction en janvier 1920.
- HA 21 : École Ozanam, 145 rue de Créqui (6°), 150 lits pour convalescents.
- HA 23 : École ménagère, 16 rue Masséna (6°), 56 lits, fermé en avril 1916.
- HA 24 : les Dames Auxiliatrices, 9 rue Bossuet (6°), 15 lits avec une salle d'opérations et un service psychiatrique.
- HA 25 : Œuvre des Messieurs (orphelinat), 14 rue Bourgelat (2°), 100 lits, réservé en 1918 pour les malades de la grippe espagnole.
- HA 26 : Petites Sœurs de l'Assomption, 13 rue Nicolaï (7°), 25 lits pour convalescents.
- HA 27 : religieuses du Verbe Incarné, 29 rue de la Reconnaissance - Villeurbanne, 20 lits pour convalescents.
- HA 28 : hôpital St-Joseph, 7 rue Parmentier (7°), 110 lits, avec les sœurs de la Charité, 2 salles d'opération et radiologie.
- HA 30 : villa de Mme Gillet, 31 boulevard des Belges (6°), 50 lits pour convalescents, fermé en 04/1917.
- HA 31 : ancien hôtel du Gouverneur Militaire, 11 rue Boissac (2°), 60 lits pour blessés ORL en provenance de Desgenettes.
- HA 32 : Fondation Simon Rousseau, Fontaines-sur-Saône, 35 lits, fermé 09/1917 sur demande de la municipalité.
- HA 33 : Filles de la Charité, 22 rue Duguesclin (6°), 65 lits.
- HA 36 : Religieuses du Bon Secours, 3 rue Ste-Hélène (2°), 33 lits
- HA 36b : ancien externat des Dames du Sacré-Cœur, 6 rue Boissac (2°), 50 lits
- HA 37 : groupe scolaire de Vaugneray, 61 lits, rendu à la commune 12/1915.
- HA 45 : Infirmerie Protestante, 11 cours des Chartreux (1°), 50 lits pour grands blessés, 2 salles d'opération et radiologie.
- HA 47 : œuvre des convalescents, 27 montée St-Barthélémy (5°), 40 lits
- HA 48 : École Normale Libre d'institutrices Ste-Marie, Saint-Genis-Laval, 179 lits
- HA 49 : La Soie (maison Bianchini-Ferrier), 4 rue Vaucanson (1°), 200 lits avec 2 salles d'opération et radiologie.
- HA 51 : Clinique Saint François d'Assise, 17 rue Saint François d'Assise (1°), 60 lits grands blessés, 2 salles d'opération.
- HA 52 : Infirmerie St-Jean, 8 avenue du Doyenné (5°), 50 lits pour convalescents.
- HA 53 : Hôpital - Hospice, 10 chemin de Montray - Ste-Foy-les-Lyon, pour convalescents
- HA 54 : École Gerson (École normale libre d'institutrices), 9 montée des Génovéfains (5°), 41 lits pour convalescents
- HA 55 : immeuble de la société "la Protectrice", 1 rue Sébastien Gryphe (7°), 145 lits pour grands blessés, une salle d'opérations
- HA 56 : pensionnat de l'Immaculée Conception, place de la Mairie - Villeurbanne, 112 lits de convalescents
- HA 57 : Petit Lycée de St-Rambert (9°), 450 lits pour convalescents, cédé en 04/1916 au comité anglais de la Croix Rouge
- HA 58 : usine C.J. Bonnet, 3 rue de l'Enfance (rue H. Gorjus, 4°), 60 lits
- HA 60 : lycée de St-Rambert (9°), pour malades de la garnison.
- HA 63 : Frères Maristes à St-Genis-Laval, 400 lits pour typhiques et tuberculeux, repris ensuite par le Service de Santé (HC 67)
- HA 64 : groupe scolaire, 94 rue Tronchet (6°), 160 lits
Huit hôpitaux sanitaires sont tenus par l'UFF :
- HA101 : École Vétérinaire, quai Pierre Scize
- HA107 : École Normale d'Instituteurs, 80 boulevard Croix-Rousse
- HA108 : La Sainte Famille, 10 av. Debrousse
- HA110 : L'Oratoire, rue de l'Oratoire à Caluire
- HA111 : religieuses des Missions Africaines, rue Ernest Renan à Vénissieux
- HA112 : Groupe Scolaire, 23 rue Jacquard (4°)
- HA114 : péniches ambulances sur la Saône
Après la grande guerre, le dispensaire-école des Charmettes devient un hôpital permanent tenu par la SSBM. Dans la même période, l'UFF organise un dispensaire-école au Vinatier.
 
Dès le début de la Seconde Guerre mondiale, le comité de Lyon met en place :
-      La mobilisation des infirmières : 460 en 1939, 474 en 1940 ;
-      L'ouverture de quatre hôpitaux auxiliaires :
- Hôpital franco-canadien à Sainte-Foy-Lès-Lyon (120 lits, remplace le dispensaire des Charmettes),
- La Chauderaie à Francheville-le-Bas (80 lits),
- Clinique de la mutualité (100 lits),
- l'Infirmerie protestante (100 lits).
-      L'organisation de cours de diplôme simple de guerre en 1940 ;
-      Le ravitaillement des réfugiés et des mères de passage à Perrache en 1940 ;
-      La création de cantines de guerre : gare de Perrache, gare des Brotteaux, gare de Givors ;
-      La création d'un ouvroir chez les sœurs de Saint François d'Assise à la Croix-Rousse ;
-      Foyer du soldat dans le quartier de Gerland en 1939 et en 1940 à la Vitriolerie (pour l'envoi de colis et de messages).
Suite aux bombardements, un bureau de secourisme est constitué à Lyon en septembre 1943. Des équipes temporaires interviennent en cas de bombardement ou de sinistre grave et des équipes permanentes pour le service d'entraide.
Un service d'identification mortuaire est créé en 1945 à Lyon, dirigé par le frère Benoît pour identifier les cadavres des charniers de la région lyonnaise.
 
En temps de paix, d'autres activités se mettent en place :
- Organisation des dispensaires-écoles pour le traitement des déshérités et l'instruction de nouvelles générations d'infirmières aux Charmettes pour la SSBM et au Vinatier pour l'UFF ;
- Lutte contre la tuberculose (centre antituberculeux aux Charmettes) et la mortalité infantile ;
- Les ouvroirs ;
- La puériculture avec consultations médicales, crèches, garderies, visiteuses à domicile, infirmières scolaires, ouverture de la pouponnière Germaine Richer à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or ;
- Service d'entraide : accueil des personnes âgées (centre de convalescence La Pinède, centre de long séjour La Chaux), des réfugiés, aide aux sinistrés ;
- Formation d'infirmiers et de travailleurs sociaux (école 49-51 rue d'Inkermann dans le 2ème arrondissement à Lyon). 

Lors de la Deuxième Guerre mondiale, des personnalités issues du comité local de la Croix-Rouge française de Lyon ont joué un grand rôle. Les quatre personnes citées ci-dessous apparaissent souvent dans les archives.

Frère Benoit
(Biographie issue du site internet du musée du diocèse de Lyon)
Henri Galdin, dit frère Benoit, est né en 1896 dans le Gard. Il entre au Petit séminaire franciscain de Monaco. Il ne peut accéder à la prêtrise en raison de l'amputation de son pouce droit durant la Première Guerre mondiale : il devient « frère convers » en 1921 dans l'ordre des Franciscains et prend le nom de Frère Marie-Benoit. En 1934 il arrive au Couvent des Buers, proche du quartier de la Doua à Villeurbanne (Rhône).
Durant la Seconde Guerre mondiale il organise des secours aux Juifs déportés et pendant les bombardements de 1944 concourt au sauvetage des victimes. C'est lui qui alerte le cardinal Gerlier des massacres de Saint-Genis-Laval de 1944.
A la Libération il participe à l'exhumation des corps des charniers de la Doua, Saint-Genis-Laval, Bron, Chasse-sur-Rhône, Saint-Vallier (Drôme), le Vercors..., avec les équipes de la Croix-Rouge. Frère Benoit est décoré « en raison de son action si courageuse, si héroïque en faveur des victimes de l'oppression ». Il écrit alors des rapports (cahier de frère Benoit) et donne des conférences-témoignages. En 1958 il est nommé responsable du Centre d'accueil Saint François d'Avignon, où il meurt en 1968.
En souvenir de son dévouement, des hommages lui sont rendus dans toutes les communes où il a œuvré (attribution de son nom à des rues, apposition de plaques commémoratives, citations&). En 1974, à titre exceptionnel, son corps est transféré à la Nécropole nationale de la Doua.
 
Simone Paufique
Directrice de la propagande, en service depuis 1939.
Pendant la Guerre, elle dirige le service de confection des colis de prisonniers de guerre et le service des dépôts mortuaires.
 
Marie-Octavie de Leusse
Marie-Octavie de Leusse entre dès 1939 à la Croix-Rouge à l'hôpital Desgenettes comme infirmière. Elle devient sous-directrice puis directrice du bureau des infirmières. Lors de la Deuxième Guerre mondiale, elle appartient aux équipes d'urgence et intervient lors des bombardements ou pour l'accueil des réfugiés. En août 44, elle assure le service de la soupe aux détenus de Montluc. Après-guerre, elle pilote les convois des enfants malades de la région lyonnaise envoyés en station. Parallèlement, elle dirige les cours de secourisme, créée des cours de soin au foyer& Elle a exercé jusqu'à la fin de ses jours les fonctions de directrice du bureau des infirmières et de directrice du service des convois.
 
Marie Geneviève Godinot
Née en 1907 à Tassin-la-Demi-Lune (Rhône), Marie-Geneviève Godinot est élève-infirmière dès 1927 à l'hôpital des Charmettes, situé au 39 rue de la Viabert, dans le 6ème arrondissement de Lyon. Elle signe l'acte d'engagement en 1928 à la CRF. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle est successivement infirmière en chirurgie, convoyeuse, polyvalente au camp militaire de Sathonay, chargée des vaccinations. Dès 1942, elle devient directrice du secourisme, responsable des identifications des victimes aux charniers de Bron et Saint-Genis-Laval, ambulancière et directrice du centre d'accueil de la cantine militaire de Perrache.
Après-guerre, elle s'engage pour l'Indochine, d'où elle sera démobilisée en 1948.
De 1950 à 1980, elle est adjointe de Mlle de Leusse au comité CRF de Lyon et prête son concours dans différents services : enseignement du secourisme, responsable des convois, directrice des services de postes de secours de Lyon et sa région&
Elle décède en 2005.

Histoire de la conservation

Lorsqu'elles ont été collectées, les archives étaient conservées dans le bureau du président et le grenier des locaux de la Croix-Rouge, situés 61 rue de Créqui dans le 6ème arrondissement de Lyon.

Modalités d'entrées

Le fonds a été déposé le 13 avril 2017 aux Archives du département du Rhône et de la métropole de Lyon par le comité local de la Croix-Rouge française de Lyon qui le conservait.

Présentation du contenu

Ce fonds présente certaines missions dévolues à la Croix-Rouge française et aux sociétés d'assistance qui la composaient avant 1940. Il illustre plus particulièrement les activités du comité de Lyon. Cependant, le comité départemental de la SSBM puis de la CRF du Rhône ayant occupé les mêmes locaux et ayant été souvent dirigé par les mêmes personnes, certaines archives peuvent émaner simultanément du conseil départemental et du comité de Lyon.
 
Le document le plus ancien est un registre des comptes rendus de séances de la Commission lyonnaise pour la distribution des secours aux victimes de la guerre, de 1870-1871, coté 283 J 1.
Les registres de séances des conseils d'administration et des bureaux de la SSBM et l'UFF, très lacunaires, ne portent que sur la première partie du XXème siècle. Quant à ceux de la Croix-Rouge, ils sont encore plus lacunaires et ne portent que sur les décennies 1970-1980.
Quelques dossiers relatifs au domaine et au patrimoine permettent de connaître les sièges qu'ont occupés ces structures, les dossiers depuis 1940 étant de loin les plus complets (283 J 99-105). Plusieurs dossiers présentent aussi l'aménagement du dispensaire-école de l'UFF au Vinatier à Bron dans les années 1930 (283 J 49-51).
 
Ce fonds est particulièrement riche en informations sur le rôle qu'a joué la CRF en temps de guerre. De belles reproductions photographiques témoignent de l'activité de la SSBM et de l'UFF à Lyon pendant la Première Guerre mondiale (283 J 109-114). Les dossiers datant de la Seconde Guerre mondiale, beaucoup plus nombreux (283 J 115-157), présentent l'aide apportée aux soldats (transmission de messages aux familles) et l'aide matérielle aux civils (distributions alimentaires). Une particularité à Lyon est le service d'identification mortuaire (citer les cotes), dirigée par le Frère Benoît, qui a permis d'identifier les corps des charniers dans la région lyonnaise, comme ceux de la Doua, Saint-Genis-Laval et Bron, pour les plus connus.
 
En temps de paix, ce fonds est révélateur de l'attachement de ces structures à la formation du personnel infirmier. Ainsi, plusieurs cotes conservent des dossiers d'infirmières des années 1920 aux années 1940 (283 J 31-32, 34, 41-47, 86-89). Après-guerre, le comité de Lyon a organisé des formations d'infirmiers, infirmières, assistants et assistantes sociales rue d'Inkerman dans le 2ème arrondissement de Lyon.
L'enseignement du secourisme, le transport de malades en ambulance, l'aide aux victimes de catastrophes et aux réfugiés (notamment d'Afrique du Nord dans les années 1960), l'entraide sont autant d'activités assurées par les membres de la Croix-Rouge, illustrées par les cotes 283 J 171 à 189.
Le comité de Lyon s'efforce de procurer des structures adaptées aux enfants, personnes âgées et malades. Ainsi, en octobre 1949, la fondation Gillet fait don au comité de la Croix-Rouge de Lyon de sa propriété de « La Chaux » s'étendant sur douze hectares et comprenant un château, de vastes dépendances, ainsi qu'une ferme. Le but est de transférer la pouponnière de la CRF et son école de puériculture, installées jusqu'alors à Tassin-la-Demi-Lune. Quatre-vingt berceaux sont installés à la pouponnière Germaine Richer, ainsi qu'une école de puériculture avec 85 élèves. Un centre de convalescence active pour personnes âgées, la Pinède, y est aussi aménagé à la fin des années 1970, comme les cotes 283 J 190 à 196 le démontrent.
L'album photographique coté 283 J 229 récapitule et illustre parfaitement les activités de la Croix-Rouge de Lyon en temps de paix.

Évaluation, tris et éliminations, sort final

Environ 1 ml a été éliminé. Il s'agit essentiellement de doubles, de brouillons du budget et de candidatures non retenues pour des postes proposés dans les années 1990.

Accroissements

Aucun accroissement n'est prévu.

Mode de classement

Le fonds a été organisé par sous-fonds, correspondant aux structures de la CRF, avant et après 1940 :
Commission lyonnaise pour la distribution des secours aux victimes de la guerre ;
Société de secours des blessés militaires ;
Union des femmes de France ;
Croix-Rouge française.
Chaque sous-fonds a été organisé de façon identique : dossiers de l'administration générale, des finances, du personnel, puis ceux relatifs au domaine et au patrimoine.
Il a été difficile de scinder les actions de ces structures pendant les périodes de guerre. Aussi, l'ensemble des actions en temps de guerre a été rassemblé en une partie. Une partie « Actions en temps de paix » a naturellement trouvé sa place dans le plan de classement.
Enfin, une partie documentation rassemble les publications et des documents figurés, documents qui n'ont pas pu être intégrés ailleurs dans l'instrument de recherche.

Conditions d'accès

Le fonds est propriété du comité local de la Croix-Rouge française de Lyon.
L'accès aux documents est libre.

Conditions d'utilisation

Conformément au règlement de la salle de lecture.

Caractéristiques matérielles et contraintes techniques

Les documents sont sur papier, les tirages photographiques et diapositives sont conservés sous les cotes 283 J 109-113, 156-157 et 229. Une bobine de film est cotée en 283 J 170.

Documents en relation

Archives nationales à Pierrefitte
F/9/2001-F/9/3094 Centre national d'information sur les prisonniers de guerre (C.N.I.P.G.) (juillet 1940 - novembre 1941)
 
Archives du département du Rhône et de la métropole de Lyon
31 J Commission départementale d'Histoire de la Seconde Guerre mondiale - Marcel Ruby
188 J Jean Poncet
308 J Fonds Amidieu-Michaud : la CRF à Lyon pendant la deuxième guerre mondiale
Série X
H-dépôt Les Charmettes
H-dépôt Domaine de la Chaux
 
Archives municipales de Lyon
1 II 0232 1 Mme Georges Blanc née Marthe Genin (1869-1950) Papiers personnels de Marthe Blanc, infirmière de la Croix-Rouge en Afrique du Nord : correspondance avec ses parents lyonnais pendant son séjour en Algérie.
1907-1908
 
Bibliothèque Diderot
cote 550080 : album contenant 202 tracts, cartes, brochures et affiches, rédigés dans 18 langues différentes, publiés dans 14 pays et portant sur les sujets les plus variés de l'hygiène / préparé par la Section de l'enseignement de l'hygiène de la Ligue des sociétés de la Croix-Rouge
 
Archives du Comité international de la Croix-Rouge à Genève
Inventaire C G2 PO Papiers et objets de prisonniers de guerre
Inventaire V CI Collections iconographiques

Bibliographie

AMIDIEU-MICHAUD Nicole, La Croix Rouge lyonnaise dans la guerre 1940-1945, 2009
CROZE Auguste, Les Hospices civils de Lyon de 1900 à 1925. Leur œuvre pendant la guerre. La Croix Rouge américaine. Les Unions hospitalières de France (aux ADRML : 4° L 142)
GILONNE Georges, Lyon de guerre sous les bombes - pendant la Libération. Hommage à ceux de la Défense passive lyonnaise et de la Croix-Rouge française (aux ADRML : 8°L 142)
Portrait de Madame la Générale Février, Présidente de la Croix-Rouge Française, par PIROU [S.l.] : [S.n.], [s.d.] ; 20.5 x 13.5 cm (aux ADRML : FG C 1374 (26) / 3 J 3112)

Cote/Cotes extrêmes

283J230-283J256

Date

1911-2000

Cote/Cotes extrêmes

283J230-283J233

Date

1911-[2000]

J. Blanc, Souvenir du cours d'instruction du service de santé en campagne, Lyon, 1911 dédicacé à Mme Blanc, dame de la Croix-Rouge par l'auteur.

Cote/Cotes extrêmes

283J230

Date

1911